Questions posées le plus fréquemment:
Travailler avec moi
Commencez par vérifier son statut : un conseiller en investissements financiers doit être immatriculé à l’ORIAS, ce que chacun peut contrôler en ligne sur orias.fr. Dès le début de la relation, il doit vous remettre un document d’entrée en relation qui précise ses statuts, son mode de rémunération et la façon de le joindre.
Fiez-vous ensuite à la qualité de l’écoute : un bon conseiller cherche d’abord à comprendre votre situation et vos projets, avant de parler de solutions.
Le conseiller bancaire propose principalement les solutions de son établissement. Mon approche part de votre situation dans son ensemble — famille, revenus, retraite, transmission et, le cas échéant, entreprise — puis je compare des solutions de plusieurs établissements pour retenir celles qui répondent à vos objectifs.
Vous n’avez pas besoin de quitter votre banque : mon accompagnement vient en complément.
Les premiers échanges et l’étude de votre bilan patrimonial ne vous sont pas facturés.
Si vous décidez de mettre en œuvre mes préconisations, je suis rémunérée par des commissions ou des droits d’entrée, selon les solutions retenues. Ces frais vous sont présentés avant toute souscription.
Pour un chef d’entreprise, une étude approfondie peut faire l’objet d’honoraires, selon la complexité du dossier. Ils sont alors fixés à l’avance dans une lettre de mission.
Tout commence par un appel de 15 minutes, que vous pouvez réserver en ligne : nous faisons connaissance et je vous explique le déroulé de l’accompagnement.
Le premier rendez-vous (1 h à 1 h 30) est consacré à l’écoute : votre histoire, votre situation familiale et professionnelle, votre budget, votre épargne de précaution et surtout vos projets. Un jeu de cartes nous aide à mettre des mots sur ce qui compte pour vous, puis nous retenons ensemble vos deux ou trois objectifs prioritaires. Je vous présente aussi mon document d’entrée en relation, qui précise mes statuts et mon mode de rémunération.
Le deuxième rendez-vous est consacré à la présentation de mes préconisations, dans l’ordre de vos priorités. Aucune décision n’est prise ce jour-là : vous prenez le temps de réfléchir, et nous fixons ensemble un rendez-vous pour en reparler.
Aucun document n’est nécessaire pour le premier rendez-vous : venez simplement avec vos questions et vos projets.
À l’issue de ce rendez-vous, je vous transmets la liste des documents utiles pour préparer le deuxième, adaptée à votre situation. Le plus souvent : vos derniers avis d’impôt, les relevés de vos placements (assurance-vie, PEA, épargne salariale, PER…), les tableaux d’amortissement de vos crédits, votre contrat de mariage ou votre convention de PACS et votre relevé de carrière.
Pour un chef d’entreprise s’y ajoutent les statuts, les deux derniers bilans et les contrats de prévoyance. Vous les déposez en toute sécurité dans votre espace client.
Non. Les deux premiers rendez-vous sont sans facturation et ne vous engagent à aucune souscription. Concrètement :
- au premier rendez-vous, je vous remets mon document d’entrée en relation, qui présente mes statuts réglementaires et mon mode de rémunération ;
- avant de vous présenter mes préconisations, nous signons une lettre de mission : elle fixe le cadre de mon conseil et ne vous oblige à souscrire aucune solution ;
- au deuxième rendez-vous, aucune décision n’est prise : vous repartez avec mes préconisations et prenez le temps d’y réfléchir ;
- vous ne mettez en place que les solutions qui vous conviennent, après avoir reçu les documents d’information de chacune (caractéristiques, frais, risques).
Ensuite, l’accompagnement se poursuit : nous faisons le point régulièrement pour adapter votre stratégie à l’évolution de votre vie. Vous restez libre de mettre fin à notre collaboration à tout moment.
Là où c’est le plus simple pour vous : je me déplace à votre domicile ou dans un lieu neutre de votre choix, partout dans le Finistère nord — de Brest au Pays d’Iroise, en passant par Saint-Renan ou Plouzané.
Les rendez-vous peuvent aussi se tenir en visio : c’est pratique pour les agendas chargés, et cela me permet d’accompagner des clients partout en France.
Elles sont protégées à un double titre.
Le secret professionnel. En tant que conseillère en investissements financiers, j’y suis tenue (article 325-4 du règlement général de l’Autorité des marchés financiers). Vos informations servent uniquement à vous conseiller. Elles ne sont communiquées à un tiers qu’avec votre accord — par exemple à l’assureur d’un contrat que vous décidez de souscrire — ou lorsque la loi l’impose.
La protection des données. Leur traitement respecte le règlement général sur la protection des données (RGPD, règlement UE 2016/679) et la loi Informatique et Libertés. Elles sont conservées de façon sécurisée, ne sont ni vendues ni cédées, et ne sont gardées que pendant des durées limitées : 3 ans pour un prospect ; pour un client, toute la durée de la relation puis 5 ans, comme l’impose la réglementation de lutte contre le blanchiment (article L. 561-12 du Code monétaire et financier).
Vous pouvez à tout moment accéder à vos données, les faire rectifier ou effacer dans les limites prévues par la loi, et saisir la CNIL en cas de difficulté. Tous les détails figurent dans la politique de confidentialité.
Chefs d'entreprise
Il n’existe pas de réponse universelle. La rémunération ouvre des droits — retraite, prévoyance, santé — mais supporte des cotisations. Les dividendes relèvent d’une autre fiscalité et, selon votre statut, une partie peut aussi être soumise à cotisations sociales. Le bon équilibre dépend de la forme de votre société, des besoins de votre foyer et de vos objectifs de retraite. Il se construit en lien avec votre expert-comptable.
La première étape consiste à distinguer ce dont l’entreprise a besoin pour fonctionner, la réserve de précaution, et l’excédent réellement disponible. Des solutions de placement existent pour une société, avec leurs propres règles comptables et fiscales. Reste une question à se poser : cette trésorerie a-t-elle vocation à rester dans l’entreprise, ou à rejoindre votre patrimoine privé ?
Plusieurs leviers se combinent : la forme juridique de l’activité, le régime matrimonial, la rédaction des statuts et le recensement des cautions personnelles déjà signées. Depuis 2022, l’entrepreneur individuel bénéficie par défaut d’une séparation entre patrimoine professionnel et personnel, mais les cautions données à titre personnel continuent d’engager vos biens. La prévoyance complète ce dispositif : elle protège vos revenus en cas d’arrêt de travail.
Idéalement, plusieurs années avant. Certains dispositifs de transmission, comme le Pacte Dutreil, reposent sur des engagements de conservation qui s’étalent dans le temps, et une structuration en holding se prépare en amont. Anticiper, c’est garder le choix du calendrier et des outils.
Retraite
De nombreux retraités découvrent que leur pension est inférieure à leurs besoins, surtout si l’épargne et les dispositifs complémentaires n’ont pas été anticipés. Il est important de vérifier vos droits auprès des caisses de retraite et d’estimer vos besoins réels.
Le plus tôt possible. Même de petits versements réguliers peuvent se cumuler sur le long terme grâce aux effets de capitalisation. Les experts recommandent de commencer avant 40 ans pour maximiser les bénéfices.
- Baisse du niveau de vie.
- Dépendance excessive à l’État. Sans anticipation, il devient difficile de combler l’écart entre revenus et besoins à la retraite.
Fiscalité
Impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, droits de succession et fiscalité du patrimoine s’ajoutent et évoluent régulièrement. Beaucoup de Français, surtout les jeunes, méconnaissent les opportunités et risques fiscaux, ce qui peut entraîner des coûts inutiles.
Différents leviers existent :
- Assurance-vie
- Plan d’Épargne Retraite (PER)
- PEA
- Donations et démembrements
- Dispositifs de défiscalisation (Immobilier, investissement outre-mer, investissement patrimonial défiscalisant, …)
Bien utilisés, ils permettent de préserver votre épargne et optimiser vos projets patrimoniaux.
Vous risquez de payer plus que nécessaire ou de passer à côté de dispositifs fiscaux avantageux, notamment en matière de succession ou d’épargne.
Transmission/succession
Même sans conflits familiaux, anticiper permet de :
- Réduire les droits de succession
- Sécuriser la répartition du patrimoine
- Éviter l’indivision et les complications juridiques
- Donations de son vivant
- Contrats d’assurance-vie
- Pacte Dutreil pour les entreprises familiales
- Démembrement de propriété, SCI, …
Ces solutions optimisent la transmission tout en limitant la fiscalité.
Oui. La planification successorale n’est pas seulement pour les seniors. Une anticipation précoce évite des droits élevés et des complications futures.
Financement études
Frais d’inscription, logement, transport, matériel… Les coûts sont souvent plus élevés que prévu, surtout pour des études longues ou à l’étranger.
Les études supérieures représentent souvent plus de 50 000 € pour la scolarité de chaque enfant.
Le plus tôt possible. Une épargne régulière sur 10-15 ans peut réduire fortement la pression financière au moment des études.
Oui :
- Prêts étudiants
- Bourses et aides
- Épargne dédiée (SCPI, assurance-vie, compte épargne)
Ils permettent de répartir le coût et d’optimiser la fiscalité. Plus le besoin est anticiper et plus il paraitra indolore.
Et si votre enfant n’a pas besoin d’autant que prévu ? Ce n’est pas un problème, les finances pourront servir à un autre projet pour vous ou votre enfant.
Epargne et investissement
- Absence de diversification
- Choix de produits inadaptés au profil de risque
- Réactions émotionnelles aux fluctuations du marché
- Fiscalité et liquidité mal anticipées
Non, mais plus tôt vous commencez, plus les effets de capitalisation sont puissants. Même de petits versements réguliers peuvent générer un capital significatif sur le long terme.
- Définissez vos objectifs financiers
- Vérifiez la diversification de vos placements
- Analysez fiscalité et liquidité
- Faites un suivi régulier et ajustez si nécessaire
Protéger sa famille
Sans couverture, un décès ou une perte d’autonomie peut affecter fortement le niveau de vie du conjoint et des enfants et peser sur l’épargne.
- Assurance décès
- Assurance dépendance
- Préparation successorale adaptée
Ces dispositifs assurent la sécurité financière des proches en toutes circonstances.
Oui. Les accidents, maladies ou décès peuvent survenir à tout âge. Une anticipation précoce réduit les coûts et protège la famille.
